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Xe triennale des mini-textiles "Too web or not to web", jusqu'au 20 mai

    Musée Jean-Lurçat et de la tapisserie contemporaine

    "C simple com@1 coud de fil.fr", Jean-Luc Flambard (France)
    "C simple com@1 coud de fil.fr", Jean-Luc Flambard (France)
    "Penetrating pixels", Ausra Vinogradovaite (Lituanie)
    "Penetrating pixels", Ausra Vinogradovaite (Lituanie)
    "Cocon", Xiao Rui WANG (Chine)
    "Cocon", Xiao Rui WANG (Chine)

    Xème Triennale internationale des mini-textiles, too web or not to web

    15 décembre 2012 - 20 mai 2013

    Pour la 7e édition consécutive à Angers, le musée Jean-Lurçat et de la tapisserie contemporaine a organisé en 2013 l’exposition "Xe triennale internationale des mini-textiles". Le thème retenu pour cette édition et proposé par Pierre Daquin étai : «Too web or not to web»  / «Trop de toile ou pas».

    Depuis plus de quinze ans, la ville d’Angers et son musée de tapisserie contemporaine proposent ce rendez-vous attendu entre la création contemporaine textile et le public.
    Chaque artiste présente une œuvre faite à partir de fil ou de sa symbolique dont la dimension ne doit pas excéder 12 x 12 x 12 cm (surface ou volume). La modestie des formats s’allie au talent et à la diversité ; des artistes célèbres et en devenir, jeunes et moins jeunes, se côtoient.

    Il est notable de constater que pour exprimer le thème, la majorité des artistes a choisi  une expression plastique concrète et figurative. Le web était clairement montré dans ses aspects négatifs, parfois avec humour et poésie : de drôles de monstres peuplent la toile…. L’homme n’est plus libre face à sa webcam, il est prisonnier du réseau qui, lui-même, apparaît souvent comme artificiel et suscitant des imbroglios. Le voyeurisme, l’intrusion dans notre intimité sont dénoncés. Le net peut être un jeu qui devient dangereux lorsqu’il soutient un conflit, une révolution. Enfin, dans le monde, l’inégalité de l’information informatique est soulignée. L’image du réseau/toile apparaît comme une toile d’araignée. Les codes de l’informatique : l’@, le QR code, le flash code, le code source, l’octet et le pixel… ont été choisis par certains artistes. Qu’est-ce qui est concret, qu’est-ce qui est virtuel ? Un groupe d’œuvres parlent de façon plus sereine et conceptuelle de l’idée du réseau et de la connexion.

    Les artistes sélectionnés par pays :

    Allemagne : Ulrike Fritz, Elvira Viranyi ; Angleterre : Birgitta Mac Donald,  Anna Ray ; Argentine : Susana Bredt, Liliana Rothschild, Flora Sutton, Ana Zlatkes ; Australie : Sue Hiley Harris ; Autriche : Evelyn Gyrcizka ; Belgique : Hélène De Gottal, Yolande Devaux ; Bulgarie : Ceca Georgieva ; Brésil : Elke Hülse ; Canada : Marie Renée Otis ; Chine : Xiao Rui Wang ; Danemark : Dorthe Herup, Nina Ponthou ; Etats-Unis : Jayne Gaskins, Urban Jupena, Peggy Moulton, Jenine Shereos ; Finlande : Minnamarina Tammi ; France : Nicole Bayle, Natalie Bellanger, Rebecca Campeau, Jean Louis Cognée, Martine Compère Spitzer, Muriel Crochet, Jean-Luc Flambard, Carole Fromenty, Jill Galliéni , Marie-Claire Garnier, Sarah Georges, Mathilde Georget, Josiane Guitard Leroux, Roselyne Guittier, Gérard Hunot, Joëlle Martin, Juliette Métrat, Christelle Perchard, Simone Pheulpin, Tessa Philippot, Paule Robin, Mai Tabakian, Cécile Thomas, Chantal Verdier-Sablé ; Hollande : Marian Bijlenga, Jannie Huizing Keuning, Hagar Vardimon, Marjolein Ven der Stoep ; Japon : Toko Hayashi, Miyuki Tatsumi , Murotani Hiromi, Nio Keiji, Mihoko Sumi, Keiko Takayama , Sugane Tsuchiya ; Lituanie : Virginija Kirveliene, Biruté Sarapiene, Ausra Vinogradovaitè ; Pologne : Kazimiera Frymark-Blaszczyk ; Roumanie : Ariana Nicodim ; Russie : Anna-Maria Bystrova, Irina Kolesnikova ; Vietnam : Thuy Trang Nguyen ; Italie / Allemagne : Heidi Bedenknecht-De Felice ; Israël / Etats-Unis : Ayelet Lindenstrauss Larsen.

    photo Musées d'Angers / P. David

    Artémis*, "Le Cyclope", 1994

    photo Musées d'Angers / P. David

    "Circé", 1999

    photo Musées d'Angers / P. David

    Vue de l'exposition d'Angers en 2013 (au premier plan "le cheval de Troie")

    Artémis*, l'atelier des Cyclades

    23 juin - 24 novembre 2013

    L’exposition "Artémis*, l'atelier des Cyclades" au musée de la tapisserie contemporaine, a fait suite au don de l'artiste à la Ville d'Angers du Cycle de l'Odyssée. L'exposition a été enrichie d’un nouveau cycle de tapisseries La grande Licorne.

    Artémis, artiste autodidacte, est née en France en 1941. Son parcours artistique et personnel l’entraîne au Lichtenstein puis en Grèce à Tinos, où elle s’installe dans les années 90.

    L’Odyssée est composée de douze tapisseries de grand format, réalisées de 1992 à 2000. Elles sont inspirées par l’épopée d’Homère et de Nikos Kazantzakis (1883-1957). Les thèmes choisis par l’artiste abordent tour à tour, par couple, différents personnages tels Ulysse, Télémaque, Calypso, le Cyclope...
    C’est un voyage initiatique parfois voluptueux (Calypso, Circé, Les Sirènes), violent (Le cheval de Troie, L’Archer, etc …) mais toujours libérateur.

    La grande Licorne est un cycle sur lequel l’artiste a travaillé de 2001 à 2011.
    Tout a commencé  par un songe de l’artiste. « Elle était blanche, de la grandeur d’un cheval dont elle se distinguait par sa corne pointée vers le ciel…De la Licorne blanche émanait une si forte lumière, une telle énergie, une telle vitalité, que soudain l’air fut envahi de spermes blancs, pareils à d’épais et légers  flocons de neige… La Licorne est venue à moi, librement, par sa propre volonté, me féconder de sa lumière et de sa vie ». Artémis
    Le cycle se poursuit, inspiré par de multiples sources littéraires, religieuses et philosophiques.  Ainsi nourrie des récits de l’occident médiéval mais également du tantrisme indou, Artémis  nous convie à travers ce cycle à un véritable voyage initiatique.

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