Accessibilité des musées d'Angers
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Expositions 2008

    Musée des Beaux-Arts

    Anthony Caro

    24 mai - 21 septembre 2008


    Le musée des Beaux-Arts a présenté du 24 mai au 21 septembre 2008, une rétrospective Anthony Caro, (1924, New Malden, Surrey) l'un des plus grands maîtres de la sculpture abstraite. 19 sculptures ont été exposées à Angers, essentiellement des assemblages en acier peints, réalisés entre 1960 et 2006.
    Prix de l'Empereur du Japon, élevé à la dignité de l'ordre du British Empire par la Reine d'Angleterre, Anthony Caro est connu pour ses sculptures faites de soudures ou d'assemblages d'ensembles préfabriqués métalliques (en acier, en fer ou en alliage), telles que des poutres, pièces de diverses formes. Souvent, il peint ses constructions et utilise la couleur pour modifier la perception de leurs formes dans l'espace.

    Anthony Caro a achevé dans le cadre de la commande publique, un ensemble de sculptures monumental visant à recréer le baptistère du choeur de l'église de Bourbourg (Nord).
    Cette exposition a été réalisée en partenariat avec le musée des Beaux-arts de Calais, le LAAC de Dunkerque et le musée du Dessin et de l'Estampe originale de Gravelines.

    Catalogue

    Ann Hindry, Barbara Forest, Patrick Le Nouëne, Jean-Etienne Grislain, Olivier Kaeppelin, ANTHONY CARO, éditions Gourcuff-Gradenigo, 2008, 176 pages (bilingue français-anglais), 29 €

    voir la vidéo Dancing Caro

    voir la vidéo de l'exposition

    Pierre Daquin - Paradoxales / Peintures 1998-2008

    5 avril - 31 août 2008

    Peintures paradoxales est une série de travaux récents (2000-2007) d'une extrême liberté inventive, quoique inévitablement issue de la traversée de l'histoire de l'art qui imprègne Pierre Daquin (Paris, 1936), qu'il refuse désormais de censurer. Avec méthode et à l'aide de nombreuses techniques picturales personnelles, il travaille le support, le modifie, utilisant des matériaux très divers : la rouille, la colle carrelage, le bitume, cuivre….
    Il va jouer de rencontres improbables et évidentes - vertus antagonistes de " fenêtres paysages " s'opposant à la planéité de leurs " murs cadres ", tensions d'angles opposés discrètement surlignés, variations infinies d'accords sereins ou chaotiques -, du mystère de ce dialogue entre les miniatures centrales et le cadre qu'elles " désirent " ou inversement des cadres peints, aux centres vers lesquels ils " tendent ".

    Catalogue
    Pierre Daquin, Paradoxales / Peintures 1998-2008, textes de Jeanne Pichon, Françoise de Loisy et Patrick Le Nouëne, 92 pages, 16 €

    Marie-Jo Lafontaine, Dreams are Free

    Jardin d'enfants, Marie-Jo Lafontaine, 2007
    Jardin d'enfants, Marie-Jo Lafontaine, 2007

    15 décembre 2007 - 13 avril 2008


    Peintre, photographe, vidéaste, Marie-Jo Lafontaine regarde et questionne le monde avec une acuité particulière. Par la photographie, la vidéo et le son, elle montre -comme souvent- une certaine vision du monde et des humains qui l’habitent et le fabriquent. L’humain, de l’enfance à la jeunesse (Babylon Babies et Le jardin d’enfants) et jusqu’à l’âge adulte (Les fables de la Fontaine), au travers des portraits, des attitudes, des identités. Le monde dans une vision hyper objective et acérée - même si parfois non dénuée de tendresse -, le monde de certains comportements et du mensonge.
    On est d’emblée plongé dans nos contradictions ; nos excès, nos possibles, nos questionnements. L’artiste nous oblige à un autre regard.

    Publication
    Marie-Jo Lafontaine, ouvrage collectif, Monografik éditions, 223 pages, 39 €

    Francis Limérat, Mémoires en promenade (1977-2006)

    8 novembre 2007 - 27 janvier 2008

    Oeuvres sur papier

    Francis Limérat vit à Paris et a enseigné pendant de nombreuses années à l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts d’Angers. Parallèlement aux travaux de construction en bois, assemblages à mi-chemin entre peinture et sculpture, faits de morceaux de bois oblongs, le plus souvent peints, superposés, collés, l’artiste a toujours pratiqué le dessin sur papier.

    Commencée à Hanoï durant l’hiver 2003 et poursuivie lors de plusieurs voyages au Vietnam et au Cambodge, cette série d’œuvres (encres sur papier) tente de rendre compte à l’aide de lavis et de traits des atmosphères brumeuses et aqueuses des rives du Mékong et des lacs urbains. Les fragments graphiques qui émergent des lavis ou flottent à leur surface représentent autant de plans de quartiers ou de chemins d’Hanoi ou de Phnom Penh que la mémoire en promenade permet de restituer.
    L’exposition a permis également de découvrir quelques œuvres dessinées anciennes (1978-80) qui indiquent déjà à cette époque par leur écriture cartographique le désir d’engager le regard vers une lecture erratique du monde.

    Catalogue
    Francis Limérat, Mémoires en promenade, textes de Sophie Bogaert, Olivier Corpet, Caroline Joubert et Patrick Le Nouëne, 72 pages, 16 €

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