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Musée des Beaux-Arts
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Visite du musée

Le XXe et XXI siècles

La traversée de cette succession de salles, parfois éclairées de fenêtres, permet d'aborder le XXe siècle par morceaux choisis - la collection du musée des Beaux-Arts n'étant pas exhaustive ni linéaire.

Vers la modernité, la couleur…

Maurice Denis, "Saint-Georges aux rochers rouges", 1910
Maurice Denis, "Saint-Georges aux rochers rouges", 1910

Au tournant et au début du siècle, de nouveaux courants artistiques bousculent la peinture. La couleur est un des éléments de cette modernité. Maurice Denis, figure dominante des Nabis, le formule dans Saint Georges aux rochers rouges. Cependant c'est ici autour de la personnalité de Mérodack-Jeaneau, artiste angevin méconnu, lui-même peintre de tendance symboliste puis fauve, et qui joua un rôle important dans le monde des arts vers 1900, que se construit la première salle, avec une collection unique de ses toiles : L'Ecuyère verte, La danseuse jaune, la Montreuse de singe, La créole au perroquet

Une petite salle présente des portraits et paysages d'Axilette (1860-1931) légués au musée. Portraits de facture traditionnelle alternent avec des peintures de facture post-impressionniste ou fauve.

Tendances contemporaines

salle François Morellet
salle François Morellet

Les salles suivantes témoignent de manière plus informelle de la mise en place progressive d'une collection d'œuvres d'artistes contemporains et de quelques orientations qui devront évoluer et s'intensifier. Certaines de ces œuvres ont été acquises à la suite d'expositions temporaires faites par le musée des Beaux-Arts.

François Morellet

Une salle est consacrée à François Morellet (né en 1926), grande figure de l'art géométrique et minimaliste français. François Morellet est un voisin des musées d’Angers, puisqu’il est établi à Cholet.

Depuis la réouverture du musée en 2004, une salle regroupait plusieurs de ses œuvres, achetées par le musée ou données par l'artiste, mais aussi celles d’autres artistes de la même tendance. Elle évoquait quelques étapes de la démarche de l'artiste, depuis les tableaux géométriques des années 1950 aux variations de Pi des années 2000.

Cette salle était vouée à être complétée et dédiée à lui seul. C'est chose faite aujourd'hui, grâce à l'acquisition de deux oeuvres de périodes qui n’y étaient pas représentées : une de 1972, "3 trames de grillage 0° 30° 60°", et une de 1988, de la série des Défigurations, "Matisse défiguré" (La Danse).
Pour augmenter cet ensemble, le Frac de la région Pays de la Loire a consenti au musée le dépôt de "Géométree n° 106", de 1986.

Une oeuvre à l’extérieur, ornant l’un des murs du musée, "Pi piquant de façade 1 = 12°", dit aussi π 12", de 2006, donnée par l’artiste, rappelle son intérêt jamais démenti pour les installations extérieures. Avec des œuvres de 1952 à 2005, le musée présente un panorama assez complet de la démarche de l’un des plus grands artistes français vivants.

Daniel Tremblay

La dernière salle de cet étage est un hommage à l'oeuvre de Daniel Tremblay, artiste angevin trop tôt disparu et dont le musée conserve une collection importante. Il développa une œuvre singulière et poétique à partir d'objets triviaux et de matériaux divers et banals, qu'il détourna et assembla dans des associations insolites, comme dans Sans titre (Deux profils et deux corbeaux).

Dans les deux autres salles, une sélection d'œuvres, le plus souvent acquises à la suite d'expositions temporaires organisées par le musée des Beaux-Arts, est appelée à se renouveler. Dans la première salle, les monochromes de Katsuhito Nishikawa alternent avec les recherches des tableaux aussi divers que Robert Malaval, Charles-Christopher Hill ou Bernard Moninot.
A la suite, des œuvres de Jan Voss, Alain Kirili, Francis Limérat, Edward Baran, Philippe Cognée ou Jean-Pierre Pincemin, Sans titre, sont exposées.

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